Ensemble Eleusis

 

 

Hora Cero : heure zéro, minuit à Buenos Aires. L’heure où le rêve et la réalité se confondent, où sortent les créatures de la nuit. Ce temps niché dans l’épaisseur du miroir de Lewis Carroll

Pièce tango pour quatuor instrumental et deux danseurs contemporains

 

 

 

 

L’ensemble Eleusis

Composé à la base de Grégoire Feybesse (sax soprano), Thomas Sabathier (violoncelle) Emmanuel Rouzé (piano) et Mathieu Nantois (contrebasse), ce quatuor instrumental s’est enrichi de 2 danseurs contemporains, Keely Sigot et Julien Aubert.

Ce quatuor a pour but de faire vivre une musique originale issue de la culture populaire, en l’occurrence le tango, en lui donnant une vie différente se prêtant au concert et puisant son originalité dans un mélange détonnant de musique contemporaine et de tango argentin, en hommage à Piazzolla.

Hora Cero PanoramaCrédit Photo : Rémi Angéli

Le compositeur et directeur artistique

Grégoire Feybesse

Titulaire d’un prix de saxophone et de musique de chambre obtenu à Bourges, Grégoire étudie l’écriture en parallèle au Conservatoire de Tours où il obtient également une Licence en Musicologie.

Passionné par la musique d’Astor Piazzolla, il fonde naturellement le quatuor Eleusis et compose entre autre pour ce dernier une musique originale.

L’histoire

Ouverture… commence le son de la contrebasse initiant le rythme… un à un les musiciens s’illuminent et entrent dans la danse… leurs gestes suggèrent déjà les pulsations du tango. La musique devient endiablée, furieuse et pleine de vie, avant de reculer à nouveau dans la nuit.

Puis Elle apparaît, immobile. Elle est tango, Elle est le feu mais aussi fragile et sensuelle. C’est alors qu’Il la voit et l’amour naît déjà. L’histoire est en place, mais son désir à lui l’amène progressivement à nier sa liberté à Elle…

Hora Cero
Crédit Photo : Jean Oliviéri

La mise en lumière et en son

La musique et la danse sont mises en valeur par le travail de deux techniciens lumière, Hélène Aubineau et Franck Mas, qui réussissent par leurs ambiances à sublimer l’histoire.

Un travail sonore a également été réalisé grâce aux oreilles de Gilloo Thébault, ingénieur du son.

Le désir et l’amour sont évidemment au cœur de ce spectacle, mais la liberté et l’oppression en sont la toile de fond. Ici le tango transcende la danse de salon pour désigner un plan esthétique sur lequel se déroule la rencontre des personnages.

Une histoire musicale et chorégraphique… un souffle dramatique, une trajectoire de collision…